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Les pièces ont été découpées
au laser par un professionnel.
Les ouïes de ventilation sont nombreuses.
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Collage des doublages contre les flancs. Les pièces
sont contraintes pendant le séchage pour obtenir la forme arrondie
du fuselage. |
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On voit ici les courbes que suivent les flancs. La mise en forme
du fuselage sera plus aisée. |
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Des baguettes d'angles encochées pour suivre les courbes
permettront d'obtenir un fuselage de section ronde après ponçage.
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Le support de l'écrou à griffes est confectionné
avec 2 couches de contre-plaqué. |
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L'écrou en place. Il est maintenu à l'aide d'une
goutte de colle époxy. |
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Les couples sont glissés à l'intérieur
des flancs. L'ensemble est maintenu avec des élastiques pendant
le séchage. |
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On voit sur l'arrière que le bloc n'a pas encore été
mis en place. |
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Le bloc de balsa fermant le fuselage à taillé
sur mesure. |
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Il sera percé au diamètre du tube carbone avant
ponçage définitif. |
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Les noyaux sont découpés dans du polystyrène
expansé ou extrudé. |
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Les parties hachurées sont suprimées. Ce sont
elles qui donnent la forme si particulière à l'aile. |
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On voit tout de suite à quoi va ressembler l'aile. La
différence de cordes, une fois la matière enlevée,
reste infime et sans conséquence. |
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Les dépouilles sont réunis avec des morceaux de
rubans adhésif. Elles vont bien entendu servir pour le coffrage. |
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Les noyaux sont recollés ensembles à la colle
époxy. |
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Les puits de servos et passages des fils sont réalisés
avec un fer à souder. On s'appuie sur une règle métallique
(lame de scie à métaux) pour travailler proprement. |
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Les fils sont passés, maintenus en force dans le emplacement,
ou avec quelques morceaux de scotch. |
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La photo utile, surtout si on abandonne le modèle un
certain temps. Avec les dimensions indiquées clairement, on saura
exactement où percer après coffrage. |
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Avec du polystyrène blanc, il est préférable
de glisser sous le coffrage un tissu de verre d'environ 80 g/dm². |
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Un trou est percé dans le tissu au niveau de la sortie
des câbles servos. C'est plus facile à faire quand le tissu
n'est pas imbibé de résine. |
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Le bord d'attaque doit être renforcé pour soutenir
le tourillon de fixation de l'aile. |
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Une encoche propre, un morceau de bois dur et un peu d'ajustage.
Ca sera parfait après coffrage. |
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Le bloc a pris sa forme. Il est collé en place à
l'époxy. |
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Même chose sur l'arrière au passage de la vis de
fixation d'aile. Même si l'épaisseur est faible, le renfort
évitera à l'aile d'être écrasée à
cet endroit. |
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Le coffrage est ici en samba 6/10. Il est également possible
d'utiliser du balsa 10/10, qui se marquera cependant plus facilement. |
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Mise sous vide avec un compresseur de frigo. Il ne faut pas
dépasser 2 à 3 bars. |
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On voit ici la bâche qui plaque parfaitement la dépouille
contre les noyaux. |
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Après séchage, l'aile est "béton"
et cependant assez légère. |
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Les saumons sont recoupés façon "Dornier",
pour le style. |
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On travaille sur les dépouilles, pour rester à
plat et ne pas abîmer l'aile. |
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Même chose pour les bords d'attaques. Une lame fine évite
au bois de se fendre. |
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Les bords d'attaque en bois dur encaisseront les chocs à
l'atterrissage. |
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A l'intrados, on voit les fils des servos qui débouchent
à travers le coffrage. |
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Les saumons sont finement poncés à la forme du
profil. |
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Les ailerons sont découpés, toujours dans les
dépouilles, puis biseautés au niveau de l'articulation.
Les chants peuvent alors être coffrés. |
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Les puits de servos sont creusés, les câbles
soudés. Après entoilage, seul le palonnier dépasse.
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Retour sur le fuselage. Les angles ont été poncés
énergiquement afin d'obtenir une jolie section. |
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Plus on ponce, plus le fuselage est beau, aérodynamique
et léger !... |
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Le couple avant doit être ajouré pour laisser passer
le moteur à cage tournante fixé par l'arrière. |
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Un cylindre à poncer monté sur une mini-perceuse
permet d'évider l'avant du fuselage, en creusant les baguettes
d'angles. |
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Le contrôleur est glissé par l'intérieur
du fuselage. Il faut alors souder les câbles au moteur et les isoler. |
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Pour fixer le moteur, il faut un tournevis assez long puisqu'on
doit passer par l'intérieur. |
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Un morceau de durit tient la vis sur la pointe du tournevis.
On peut s'aider en regardant par les aérations latérales. |
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L'espace qui existe entre le cône et le fuselage suffit
au refroidissement du moteur puisque le couple est ajouré.
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